Jun 14 08
Cet état ne saurait tarder à rester.
Entrailles endolories d’une vague trop forte sur mes récifs éparpillés.
Barrage inachevé que je suis.
L’eau me monte aux yeux.
La pression me vide.
Le flot m’emporte trop souvent; il emporte ce que je suis, ce que j’étais.
Il l’emporte facilement.
Je m’essors – j’essaie.
Contenant amoché, contenu recherché.
J’en ai marre.
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Tags culpablicitaires: BlogueVouloir se connaître, c’est chercher, creuser.
À trop creuser on ébranle les fondations.
- Moué
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M-Victor @ 1:46
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Pour savoir s’il va y avoir du vent, il faut mettre son doigt dans le cul du coq. -Kaamelot
J’espère qu’il te reste un peu de bois, un peu de volonté et un peu d’espoir pour terminer la construction du barrage…
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